Le kaléidoscope du néant constitue le dernier volet de la trilogie du Chapelier fou, comprenant La danse de la guérison (2021) et Un thé avec le chapelier fou (2018). Il accueille et explore une multitude hétéroclite de voix et de visages fascinants, travaillés par l’ombre ou la lumière (Rimbaud, Pessoa, Nietzsche, Bataille, Aquin, ou même Nijinski). L’essayiste se fait observateur attentif d’une crise du langage qu’il vit lui-même autant dans sa propre prose que dans sa vie intime et qu’il traverse en osmose avec les figures littéraires fétiches de sa bibliothèque.
Cet essai montre à l’œuvre l’une des voix les plus originales de la littérature québécoise contemporaine, nourrie de références culturelles riches et méditées longuement, qui rappellent les amitiés perdues et retrouvées.