Auteurs

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Auteure de La littérature pour la jeunesse au Québec (Boréal, 1994), Édith Madore est une des plus respectées spécialistes de littérature pour la jeunesse au Québec.
 

Lucie-Marie Magnan est professeure au Département de français du Cégep de Sainte-Foy. Avec Christian Morin, elle est l’auteure de Lectures du postmodernisme dans le roman québécois (Nuit blanche, 1997) et de 100 pièces du théâtre québécois qu’il faut lire et voir (Nota bene, 2002).

Thomas Mainguy a publié des critiques, des essais, des poèmes et des proses en revue. Il est membre du comité de rédaction des cahiers littéraires Contre-jour. Une suite de poèmes lui a permis de remporter en 2012 le Prix de poésie de Radio-Canada.

Essayiste réputé et auteur, entre autres livres, de Jean Rivard ou l'art de réussir. Idéologies et utopie dans l'oeuvre d'Antoine Gérin-Lajoie (1991) et Convoyages. Essais critiques (1999), Robert Major est vice-recteur émérite aux études à l’Université d’Ottawa.

Michel Malette est né en 1948 à Lachute, au Québec. Diplômé en sciences sociales, il fait ensuite des études de maîtrise en science politique et en philosophie. Après avoir été fonctionnaire, puis travailleur communautaire, il enseigne le français dans un collège à Montréal.

Essayiste réputé et auteur, entre autres livres, de L’amateur de musique (Boréal, 1991), Le lecteur de poèmes (Boréal, 2000) et La littérature est inutile (Boréal, 2009), Gilles Marcotte est professeur émérite du Département des littératures de langue française à l’Université de Montréal.

Hélène Marcotte est directrice du Département de lettres et communication sociale à l'Université du Québec à Trois-Rivières, où elle enseigne aussi la littérature. 

Poète, romancier, essayiste, André Marquis enseigne la communication écrite et la création littéraire à l’Université de Sherbrooke. Il a publié au Groupe Nota bene deux romans jeunesse, un roman adulte, trois livres de poésie et deux ouvrages de référence sur l’écriture.

Guylaine Martel est professeure de communication publique au Département d'information et de communication de l'Université Laval (Québec). Analyste du discours et de la conversation, spécialisée en rhétorique du discours oral spontané, elle s'intéresse plus spécifiquement à la performance communicationnelle dans la production médiatique.

Jacinthe Martel est professeure au Département d'études littéraires de l'Université du Québec à Montréal et membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). Elle a surtout publié dans les domaines de l'édition critique et de la génétique.

Chercheure, écrivaine et peintre, Stéphane Martelly est née à Port-au-Prince. Par une approche profondément transdisciplinaire qui fait se confronter théorie, réflexion critique et création, elle poursuit une réflexion sur la littérature haïtienne contemporaine, sur les marginalités littéraires, sur les limites de l’interprétation et sur les possibilités épistémiques de la création. 

Éric Martin est docteur en pensée politique de l'Université d'Ottawa et professeur au Département de philosophie du Cégep Édouard-Montpetit. Il est également membre du Groupe interuniversitaire d'études de la postmodernité (GIEP/Collectif SOCIÉTÉ et coauteur de l'ouvrage Université inc. (LUX, 2011).

Jacques Martineau a enseigné la littérature au Cégep de Sainte-Foy.

Professeure, critique de littérature et de danse, auteure, Guylaine Massoutre a étudié les littératures française et québécoise à Paris et à Montréal. Détentrice d’un doctorat en littérature québécoise (Paris, 1984), elle a publié deux volumes de l’édition critique de l’œuvre d’Hubert Aquin, reçu le prix Raymond-Klibansky pour Hubert Aquin. Point de fuite (BQ, 1995).

Catherine Mavrikakis est écrivaine et professeure de littérature à l’Université de Montréal. Elle est l’auteure de plusieurs romans, dont le remarqué Ciel de Bay City (Héliotrope, 2008), Prix Littéraire des collégiens et Prix des libraires du Québec.

Nicolas Mavrikakis est critique d’art au journal Le Devoir, après avoir écrit dans Voir de 1998 à 2013. Il a aussi rédigé des textes pour plusieurs revues, dont deux où il a été membre des comités de rédaction (ETC et Spirale) et une où il a été assistant-directeur (Espace).

Éric Méchoulan enseigne à l'Université de Montréal. Il a été Directeur de programme au Collège international de philosophie (Paris) et il dirige actuellement le Centre interdisciplinaire sur les technologies émergentes. Il a publié entre autres Pour une histoire esthétique de la littérature (PUF, 2004), Le livre avalé.

Benoît Melançon est professeur titulaire au Département d'études françaises de l'Université de Montréal et directeur scientifique des Presses de la même université. Outre de nombreux travaux sur la littérature française du XVIIIe siècle (Diderot épistolier, 1996), il a publié un Dictionnaire québécois instantané (Fides, 2004), en collaboration avec Pierre Popovic.

Joseph Melançon est professeur émérite de l'Université Laval (Québec). Membre fondateur du Centre de recherche en littérature québécoise (CRELIQ), il a été également titulaire de la Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord (CEFAN). Il est membre de la Société royale du Canada.

Jean-Sébastien Ménard est professeur de littérature et de français au cégep Édouard-Montpetit.

Andrée Mercier est professeure au Département des littératures de l'Université Laval et directrice du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). Ses travaux les plus récents portent sur la question de l'autorité narrative et des narrations problématiques dans le roman contemporain. 

Denise Merkle enseigne la traduction à l'Université de Moncton. 

Ginette Michaud est professeure au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Elle est l’auteure de plusieurs essais consacrés à Roland Barthes, James Joyce et Jacques Ferron. Parmi ses récents ouvrages : Veilleuses. Autour de trois images de Jacques Derrida (Éditions Nota bene, 2009) ; le Cahier de L’Herne.

Pascal Michelucci enseigne en lettres modernes au Département d'études langagières de l'Université de Toronto. Il est aussi affilié au Département de culture, communication et technologies de l'information, où il enseigne les théories de la communication et la sémiologie. 

Professeure au Département d’études littéraires de l’UQAM, Isabelle Miron a publié trois recueils de poésie au Noroît et aux Éditions Trois ; elle a également dirigé, avec Pierre Nepveu, le collectif Relire Juan Garcia (Nota Bene, 2006).

Professeur émérite de l'Université Laval, Clément Moisan est membre de la Société Royale du Canada (1980), membre honoraire du Centre de Recherche Interuniversitaire sur la Littérature et la Culture Québécoise (CRILCQ) et conseiller scientifique au Fonds Québécois de Recherche sur la Société et la Culture (FQRSC). Il est l'auteur de Qu'est-ce que l'histoire littéraire?

Claudine Moïse est maître de conférences à l’Université d’Avignon en sciences du langage.

Née au Salvador et ayant passé son enfance à México, Vanessa Molina est doctorante en science politique à l’Université d’Ottawa et membre du GRIPAL.

Ines Molinaro is Director of the Liberal Arts Programme and Coordinator of Senior Courses at St Clare's, Oxford. Born in Montréal, she earned her post-graduate degrees in politics at the University of Notre Dame (Indiana) and taught political science at the Universities of Birmingham, Warwick and Cambridge (1996-2003).

Professeur d'histoire contemporaine et directeur du Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Jean-Yves Mollier travaille depuis des année sur le monde du livre, de l'édition et de la lecture.

Sociologue de formation, André Mondoux est professeur à l'École des médias de la Faculté de communication de l'Université du Québec à Montréal. Membre du Groupe de recherche interdisciplinaire sur la communication, l'information et la société (GRICIS), il dirige également des recherches portant sur la banalisation de la surveillancec et les médias socionumériques. 

Ludvic-Moquin Beaudry enseigne la philosophie au Cégep de Saint-Jérôme. Il a suivi une formation en philosophie et en études allemandes et européennes à l’Université de Montréal, et a effectué un séjour de recherche à l’Université de Francfort.

Catherine Morency a pratiqué le journalisme et la critique littéraire avant de se tourner vers la création et l'étude des textes. Elle publié des recueils de poèmes (Les impulsions orphelines, Sans Ouranos) et des essais, dont le plus récent, Poétique de l'émergence et des commencements, se penche sur la question des premiers écrits.

Jean Morency est professeur au Département d’études françaises de l’Université de Moncton. Son principal champ de recherche est la question de l’américanité de la littérature québécoise, à laquelle il a consacré un ouvrage intitulé Le mythe américain dans les fictions d'Amérique.

Christian Morin est conseiller pédagogique au Cégep de Sainte-Foy où il a également enseigné la littérature au département de français. Avec Lucie-Marie Magnan, il est l’auteur de Lectures du postmodernisme dans le roman québécois (Nuit blanche, 1997) et de 100 pièces du théâtre québécois qu’il faut lire et voir (Nota bene, 2002).

Lucie K. Morisset, historienne d'architecture, est professeure au Département d'études urbaines et touristiques de l'Université du Québec à Montréal, chercheure au Centre interuniversitaire d'études sur les lettres, les arts et les traditions, chercheure associée à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain et membre de l'Institut du patrimoine (UQAM).

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